Reprenant différentes publications citées - du site web : Furura Sciences http://www.futura-sciences.com/news-votre-ordinateur-reprendra-bien-peu-sucre_10597.php
Le sucre est une source d'énergie naturelle. Partant de ce constat, des chercheurs de l'Université de Saint Louis, dans le Missouri (Etats-Unis), ont entrepris de produire de l'électricité à partir du sucre.Quel est le concept des cellules de carburant microbiennes :
il s'agit de convertir de l'énergie chimique en l'électricité.
il s'agit de convertir de l'énergie chimique en l'électricité.
Chaque élément du couple d'une pile est relié à une électrode. Ces électrodes, lorsqu'elles sont reliées à un consommateur électrique, sa provoquent la circulation d'un courant électrique ; la réaction chimique provoque une circulation de charges (électrons, ions). Une pile fournit donc du courant continu.
- la borne (-) d'une pile correspond à l'anode où se produit la réaction d'oxydation qui va fournir les électrons.
- la borne (+) d'une pile correspond à la cathode où se produit la réaction de réduction qui va consommer les électrons. (exemple la pile de Volta)
Une batterie convertit l'énergie chimique en électricité par un processus électrochimique. L'unité de base d'une batterie s'appelle une cellule. Il y a trois parts principales impliquées dans le processus : (1) l'anode, qui est la borne négative ; (2) la cathode, qui est la borne positive ; et (3) l'électrolyte, qui est le milieu de conduction ionique qui permet aux ions de voyager de l'anode à la cathode. Les électrons découlent de l'anode par la charge externe dans la cathode (produisant de l'électricité). Pour accomplir le circuit les ions traversent l'électrolyte entre l'anode et la cathode.
Les cellules de carburant fonctionnent en principe comme une batterie : elles convertissent le carburant en électricité par des moyens électrochimiques.
Une cellule de carburant n'exige pas la recharge puisqu'elle produit l'énergie tant que du carburant est assuré. Du carburant d'hydrogène est introduit dans l'anode de la cellule de carburant, et l'oxygène (ou l'air) écrit la cellule par la cathode. Les atomes d'hydrogène ont coupé en protons et électrons, favorisés par un catalyseur. Les protons traversent l'électrolyte, tandis que les électrons créent un courant séparé qui peut être employé avant qu'ils reviennent à la cathode pour réagir avec de l'hydrogène et l'oxygène, formant l'eau.
Déjà en 2003, une batterie au sucre avait été montrée par la même équipe de chercheurs, suscitant également l'intérêt du département de la Défense. Mais celle-ci utilisait une bactérie, la Rhodoferax ferrireducens, qui se fixait sur une électrode en graphite et se nourrissait du sucre en produisant de l'électricité. Ce micro-organisme avait été découvert dans des sédiments en Virginie.
Mais cette batterie rejetait du dioxyde de carbone, contrairement au nouveau dispositif, qui ne rejette que de l'eau.
Les ferrireducens de R. réduit le Fe (III) pendant l'oxydation du glucose au CO2 et transfère quantitativement des électrons aux électrodes de graphite. Il peut se développer sur l'intervalle de 4 à 300 °C (avec un optimum à 25°C).

Cette bactérie de métal-réduction peut oxyder le glucose avec une efficacité électronique de près de 80%.
Elles ont également une stabilité à long terme remarquable, fournissant l'écoulement régulier d'électron étendu des périodes. La densité de courant de 31 mA/m2 a été produite pendant plus de 600 heures.
En résumé comme le décrit bien le site web de Futura Sciences (http://www.futura-sciences.com/): une nouvelle batterie écologique et donc susceptible de développements sur le long terme.
http://ijs.sgmjournals.org/cgi/content/abstract/53/3/669
http://www.scq.ubc.ca/?p=241
http://www.genome.jp/kegg-bin/show_organism?org=rfr
Une cellule de carburant n'exige pas la recharge puisqu'elle produit l'énergie tant que du carburant est assuré. Du carburant d'hydrogène est introduit dans l'anode de la cellule de carburant, et l'oxygène (ou l'air) écrit la cellule par la cathode. Les atomes d'hydrogène ont coupé en protons et électrons, favorisés par un catalyseur. Les protons traversent l'électrolyte, tandis que les électrons créent un courant séparé qui peut être employé avant qu'ils reviennent à la cathode pour réagir avec de l'hydrogène et l'oxygène, formant l'eau.
Déjà en 2003, une batterie au sucre avait été montrée par la même équipe de chercheurs, suscitant également l'intérêt du département de la Défense. Mais celle-ci utilisait une bactérie, la Rhodoferax ferrireducens, qui se fixait sur une électrode en graphite et se nourrissait du sucre en produisant de l'électricité. Ce micro-organisme avait été découvert dans des sédiments en Virginie.
Mais cette batterie rejetait du dioxyde de carbone, contrairement au nouveau dispositif, qui ne rejette que de l'eau.
Les ferrireducens de R. réduit le Fe (III) pendant l'oxydation du glucose au CO2 et transfère quantitativement des électrons aux électrodes de graphite. Il peut se développer sur l'intervalle de 4 à 300 °C (avec un optimum à 25°C).
La stoechiométrie de la réduction d'oxydation et de fer de glucose s'écrit ainsi:
Elles ont également une stabilité à long terme remarquable, fournissant l'écoulement régulier d'électron étendu des périodes. La densité de courant de 31 mA/m2 a été produite pendant plus de 600 heures.
En résumé comme le décrit bien le site web de Futura Sciences (http://www.futura-sciences.com/): une nouvelle batterie écologique et donc susceptible de développements sur le long terme.
Références
1. Chaudhuri S.K., et autres., production d'électricité par oxydation directe de glucose en cellules de carburant microbiennes mediatorless, biotechnologie de nature, 2003, 21:10, pp 1229-1232.
2. Scholz F. et autres, batteries bactériennes, biotechnologie de nature, 2003, 21:10, pp 1151-1152.w
http://www.genomenewsnetwork.org/articles/09_03/battery.shtmlhttp://ijs.sgmjournals.org/cgi/content/abstract/53/3/669
http://www.scq.ubc.ca/?p=241
http://www.genome.jp/kegg-bin/show_organism?org=rfr